Gardienne du Strasbourg ATH depuis 2022, Léa Fargues vient de franchir une étape majeure dans sa carrière. Le 11 mars 2026, le sélectionneur Sébastien Gardillou l’a convoquée pour la première fois en équipe de France féminine de handball, dans le cadre des qualifications à l’Euro 2026. Une reconnaissance nationale pour une joueuse qui s’est imposée discrètement mais solidement dans l’élite du handball français.

Strasbourg, tremplin vers l’équipe de France

Le Strasbourg ATH — les Piraths — évolue dans le paysage du handball féminin d’élite sous l’acronyme ESATH (Entente Féminine Strasbourg Achenheim Truchtersheim Handball). Le club alsacien peut se targuer d’avoir formé et révélé une joueuse désormais appelée au plus haut niveau national. Léa Fargues n’est que la deuxième joueuse du club à recevoir cette distinction, après Dalila Abdesselam en 2023 — un signal fort de la montée en puissance de la structure strasbourgeoise.

Kosovo et Finlande en ligne de mire

Sa première convocation la mènera sur deux terrains décisifs : le 9 avril face au Kosovo, puis le 12 avril contre la Finlande, dans le cadre des qualifications à l’Euro 2026. Elle rejoindra Laura Glauser et Floriane André dans les buts des Bleues, deux références du poste. Un contexte exigeant pour une première, mais qui correspond au niveau que Léa Fargues a démontré tout au long de la saison.

Une fierté pour tout le handball alsacien

Au-delà du Strasbourg ATH, c’est l’ensemble du handball féminin alsacien qui peut se réjouir de cette sélection. Elle valide des années de travail collectif, d’investissement dans la formation et de prise de risque sportive. Pour les joueuses qui évoluent dans la région, Léa Fargues devient une référence concrète : la D1 avec les Piraths peut mener jusqu’en équipe de France.