Deux anciens du Racing, un partenariat retrouvé, et un titre. Kevin Gameiro et Yacine Abdessadki ont remporté la 4ᵉ édition de la 4Padel Football Cup, organisée par Frédéric Piquionne et 4Padel.
4Padel Football Cup : quand les anciens pros reprennent du service
La 4Padel Football Cup réunit d’anciens joueurs professionnels de football autour d’un tournoi de padel, dans une ambiance mêlant convivialité et compétition sérieuse. Pour cette quatrième édition, le concept a une fois de plus fait mouche : retrouvailles entre anciens coéquipiers, duels entre ex-adversaires reconvertis en partenaires de double, intensité sur les courts et fous rires entre les points.


Un binôme strasbourgeois au sommet
Parmi tous les participants, c’est le duo 100 % Racing qui s’est imposé. Kevin Gameiro et Yacine Abdessadki, deux figures bien connues des supporters du RCSA, ont retrouvé instinctivement leurs automatismes, comme si le court de padel n’était qu’une prolongation de leurs années communes sous le maillot strasbourgeois.
Abdessadki a salué la qualité de leur entente et la fierté de représenter Strasbourg dans cette compétition. Une victoire acquise avec sérieux, humilité… et quelques acrobaties pour aller chercher les balles les plus exigeantes.
Direction Paris pour la finale nationale
Ce titre n’est pas une fin en soi. Les deux Strasbourgeois décrochent leur billet pour la finale nationale, qui se tiendra au pied de la Tour Eiffel. Une étape supplémentaire pour deux anciens pros qui continuent, loin des stades de football, à entretenir leur goût de la compétition et du dépassement de soi.

Le padel, nouveau terrain de jeu des anciens footballeurs
Au-delà de la performance, cette 4Padel Football Cup illustre un phénomène plus large : la montée en puissance du padel comme sport de prédilection des anciens joueurs professionnels. Moins contraignant physiquement que le football, mais exigeant tactiquement, le padel offre à ces profils une façon de rester dans la compétition — et le plaisir — longtemps après la retraite des crampons. Gameiro et Abdessadki en sont aujourd’hui l’illustration parfaite.
